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[ISLANDE]

Jökulsárlón est un lac pro-glaciaire et au sud de l’Islande, dans la région d’Austurland.
« Jökull » signifie « montagne » ou « glacier » ; « Sárlón » signifie « lagune » ; Donc « Jökulsárlón » peut être traduit par « la lagune du glacier ».

Le glacier libère des icebergs dans un lac connecté à la mer, ce qui donne aux eaux une double propriété, un mélange d’eau douce et salées.
Cela permet une plus longue conservation des icebergs avant qu’ils ne fondent ; Jökulsárlón est donc un endroit ou on peut observer des icebergs tout au long de l’année, depuis les berges de la lagune.
C’est une halte régulière de nombreux touristes explorant l’Islande, mais sur place à part un petit café, il n’y a rien :
Aucune maison, ni aucun hébergement possible !

La seule façon d’y passer la nuit c’est de camper.

C’est possible, si on est bien équipé, car c’est un spot très exposé au vent, il y a souvent des rafales tournantes à plus de 80km/h.
Autrement dit l’orientation de la tente joue très peu vu que le vent vient de tous les cotés !
Les nuits sont fraîches, en température négatives la plupart du temps.
Le sol est régulièrement gelé, les sardines s’enfoncent mal, il y a plein de cailloux…
Bref, faut du bon matos pour se protéger du froid, du vent, tous les tendeurs à fond, se servir des rochers pour arrimer la tente au sol etc !
Et ca c’est juste de jour !

N’y allez pas avec une Quechua 2 secondes, c’est mort, vous vous envolerez :
La nuit est encore plus violente !

J’ai campé en compagnie de deux potes à Jökulsárlón début juin 2014.
On a ainsi eu l’occasion d’êtres seuls sur le site pendant pas mal de temps.

Voilà quelques photos :

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Le glacier au loin

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Des icebergs près des berges… des iceberges donc… ok je sors > []

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Ca fait très pôle nord !

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On s’installe…

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Ca va, ça tient !


J’ai tordu l’arceau central de ma Spitfire Solo SUL dans la nuit à cause d’une rafale, ça a tenu le coup mais la nuit a été… intéressante !

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Au réveil, après avoir packé : 1 !

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2 !

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Et 3 !

Autre particularité de Jökulsárlón, ce sont les oiseaux : Ils sont hyper agressifs !
Je ne sais pas si vous avez vu le film « les oiseaux » de Hitchcock, mais la bas : c’est pareil !

Vous êtes poursuivis par les oiseaux (surtout des sternes), ils ne vous lâchent pas, ils volent au dessus de vos tête et pique dessus de temps en temps !
Il faut donc souvent faire des gestes aléatoires et non-rythmés pour les empêcher de vous picorer la tête !
Mais c’est aussi l’occasion de les photographier de près en vol haha :

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Voilà voilà !

Pour y accéder c’est très facile en bus.
Par contre je déconseille le stop, sauf pour en repartir !

Enjoy!

[NOUVELLE ZELANDE]

Le Te Araroa trail, surnommé « The Long Pathway » est un sentier de très longue distance qui traverse la Nouvelle Zélande du nord au sud. Il part du Cap Reinga et se termine dans la ville de Bluff, couvrant ainsi une distance de plus de 3.000km en 150 étapes (de 20km en moyenne) à travers les 2 îles.
Sa mise en place à commencé au début des années 70 et s’est achevée en 2012, grâce au support de centaines de bénévoles et volontaires.
Le sentier actuel alterne entre chemin de randonnée classique, chemin de terre et route de gravier.
Il n’y à aucune portion qui soit sur du bitume !

Actuellement il n’y a que 20 personnes dans le monde qui l’ont bouclé intégralement et officiellement.
Majoritairement des « kiwis ». Le record actuel est de 101 jours.

Le Te Araroa est le 5ème plus long sentier officiel du monde.

Il est devancé par :
– Le Grand sentier au Canada (20.000km)
– Via Alpina en Europe (5.000km)
– Le chemin des crêtes du pacifique aux USA (4.200km)
– Le sentier des Apalaches aux USA (3.500km)

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En 2015, j’ai entrepris de faire 4 étapes du Te Araroa, dans le secteur du Mont Cook.

J’ai privilégié le village de Tekapo comme point de départ, d’un part car c’est mon coin préféré de toute la Nouvelle Zélande, mais aussi car il est accessible en bus, il y a des commerces et quelques auberges.
J’ai ainsi pu donc faire des courses et peu laisser une partie de mes affaires sur place, pour optimiser un maximum le poids du sac :
Soit environ 12kg (Matériel, bouffe et eau comprise).

Pour couvrir plus de distance et changer un peu de mode d’exploration, j’ai divisé mon parcours en 3 phases :

1) Une étape à Vélo en une journée (aller retour).
En partant vers le nord : Tekapo > ??? > Tekapo

2 ) 2 étapes à pieds en auto-suffisance.
En partant vers le sud-ouest : Tekapo > Sud du lac Pukaki

3) Se débrouiller pour rallier Twizel avec les moyens du bords.
> Le sentier passe a coté d’une route : Autostop !


Voilà quel à été mon itinéraire :

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80% du sentier était une route de gravier, mais en 3 jours de marche je n’ai croisé qu’une seule voiture, (le conducteur s’était d’ailleurs arrêté pour taper la discut’) donc bon… Ca reste bien paumé !
Le tronçon que j’ai choisis ne possédait pas un fort dénivelé, ce qui était du coup compensé par un bonus de distance.
Chaque étape journalière avoisinait les 30km.

Je vais diviser ce résumé en 2 Phases de Photos et commentaires :
Phase 1 : La balade à vélo
Phase 2 : Le trek

Phase 1 : Allons de l’autre coté du lac Tekapo à vélo !

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C’est parti pour 20km sur une route de gravier !

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Premier 5km…

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Motuariki Island !

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Le village de Tekapo au loin et Motuariki Island !

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Le paysage commence à bien déboiter… mais il se fait tard : Demi tour !

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Des collines et des landes…

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La lumière baisse vite…

Bref je suis arrivé à Tekapo de nuit !
Avec du recul, je déconseille de faire ça en vélo : Ca roule mal, ça secoue sans arrêt, à la fin j’avais des fourmis dans les mains !
Cette route de gravier est accessible en Jeep (interdite aux petite voitures), en Quad ou à cheval donc…
A vous de voir !

Phase 2 : Tekapo > Lac Pukaki à pieds en auto-suffisance !

La on rentre dans le vif du sujet !
Ce n’était pas spécialement dur, relativement plat et tout, mais c’était long, très long !
60km en 2 jours ! D’habitude je carbure à 20km/jour, c’est comme si j’avais sauté un jour !

De plus la plupart du temps ce n’est pas un sentier mais un chemin de gravier, donc moins funky que d’habitude.
Mais bon, on ne sait pas ce que c’est sans l’avoir fait et c’est ma première rando sur « route de gravier »
Il faut une première fois à toute chose haha !

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Ca commence par un sentier dans la lande…
Les premiers 5km.

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Le terrain est plat, entouré de montagnes…

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Le chemin rallie une route de gravier :
Elle va être le seul chemin à partir de maintenant.

2 petites vidéos :

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Arrivée sur le lac pukaki

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La lumière baisse…

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Première nuit de camping sauvage

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La nuit à été glaciale : Genre -5° humide (argh)
Du coup j’ai surtout dormi le matin, réveil tardif à 10h

teararoa19

Le lac Pukaki depuis le coté Est.
Le mont Cook tout à droite !

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Longer le lac c’est très monotone…
Mais bon c’est joli quand même !

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Le bout du lac au sud !

A partir de la j’ai fait du stop pour rallier Twizel (ville qui n’as aucun intérêt), j’ai campé pas loin et j’ai pris un bus le lendemain pour retourner à Tekapo. J’en ai profité pour me reposer un peu dans une auberge et dormir dans un lit avec du chauffage dans la pièce haha.
Durée du trajet retour en bus : 2h !
A pieds : 2 jours haha

C’était une bonne expérience en tout cas ; Et puis ça donne un avant gout du potentiel de ce sentier !

Si vous voulez en apprendre plus, je vous invite à aller regarder le site dédié du Te Araroa : 
https://www.teararoa.org.nz

Voilà !

[EQUATEUR] La réserve de Cuyabeno est une forêt tropicale humide et une zone protégée située en Amazonie équatorienne. Elle s’étends sur environ 6500km2 et est considérée comme l’un des sites de biodiversité le plus dense au monde :
13 lacs, 14 lagons interconnectés, 3 rivières et leurs affluents, 6000km2 de forêts, 12000 espèces de plantes, 60 espèces d’orchidées, 550 espèces d’oiseaux, 350 espèces de poissons, 30% des espèces d’araignées du monde, 20% des des espèces de serpents du monde, des caïmans, des dauphins, toutes sorte de mammifères…
C’est un sanctuaire sauvage !

Le mot « Cuyabeno » vient de deux peuples autochtones :
les Sionas et les Secoyas ; Et signifie « la rivière gentille »
(Kindness river en anglais)

La rivière principale est le Cuyabeno, qui donne son nom au parc, elle se jette dans le Rio Aguarico, qui se jette dans le Rio Napo qui à son tour se jette dans… l’Amazone !

Si vous avez peur des araignées et des serpents, je vous suggère de ne pas scroller d’avantage…

La réserve se situe dans un lieu extrêmement difficile d’accès.
Depuis « Quito », il faut compter 11h de bus jusqu’à « Nueva Loja », puis attendre 2h un autre bus qui va mettre 3h pour se rendre à « Tarapoa » (siège des rangers pour payer le droit d’entrée) et ensuite il faut environ 2h de bateau (type long boat de 10 places) sur le « Rio Agua Negra » (l’un des affluents du Cuyabeno), pour enfin arriver aux limites de la réserve.  Soit environ un jour de transport rien que pour y aller !
Une fois sur place, si il vous arrive une merde, ce qui arrive de temps en temps du au nombre d’espèces très venimeuse de la région :
La première ville disposant d’un poste médical se trouve à 100km à l’ouest (à vol d’oiseau).

Autrement dit on peut y aller, mais il faut avoir conscience de ces quelques détails et bien faire attention aux consignes qu’on nous donne.
D’ailleurs il n’y a pas de libre circulation dans cette réserve, tout est très encadré… mais de toutes façons on ne peut pas vraiment circuler librement sur plus de 300m à la ronde : C’est la jungle amazonienne !

En 2015, lors de mon passage en Equateur j’ai du faire face à un choix : Soit aller aux Galapagos, soit aller en Amazonie !
Question de budget ! Donc j’ai choisis l’Amazonie :
US$350 tout compris transport inclu AR depuis Quito, ça allait, c’est honnête !
Les Galapagos, c’est le double, voir le triple !

J’ai donc passé 5 jours dans la réserve de Cuyabeno en compagnie d’un ami, dans un ecolodge dans la partie ouest de la réserve et nous avons pu circuler dans une zone qui représente environ 20% de toute la réserve. Naturellement certaines zones du parc sont interdite d’accès, tant pour préserver la nature de toute présence humaine, que pour respecter les peuples autochtones, qui vivent en grande partie en autarcie dans cette région.

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L’entrée de la réserve…

Nous faisions parti d’un groupe d’une dizaine de touristes étrangers, plus 2 guides locaux.
Donc c’est organisé, mais somme toute assez tranquille, car un groupe de 10 personnes : Ca va !
D’autant plus que le lodge ou on était avait une capacité d’accueil de 3 groupes mais il n’y en avait que deux quand on y était, soit 23 personnes au total, perdus ensemble dans la jungle, ça ne se bousculait pas vraiment quoi, c’est silencieux et calme :
1 groupe de 10, 1 groupe de 7, 2 cuistos, 4 guides… that’s it !

Le lodge se composait de 3 huttes d’habitations avec une capacité d’accueil de 40 personnes, une hutte d’espace commun et d’une tour d’observation (d’ou la photo est prise). Tout y était rustique :
3 par chambre minimum, pas de ventilation, des lits avec moustiquaires, pas de douche, une électricité réduite (panneau solaire), peu de lumière la nuit (lampe torche obligatoire), des toilettes naturelles (un trou qui pue quoi), un quai d’accueil de longboat, (ou se baladait parfois des caïmans), une cuisine basique, des poubelles de tri… bref éco-responsable en tout point de vue !

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Caïman ecolodge

 

L’exploration du parc s’est découpée en différentes parties :
01- Observation de la faune et flore en bateau à moteur (jour et nuit)
02- Observation de la faune et flore en canoe (jour)
03- Baignade dans un lac (…) (jour)
04- Randonnée dans la jungle (jour)
05- Marche nocturne dans la jungle (Environs de minuit)
06- Présentation des peuples autochtones (jour)
07- Rencontre et artisanat autochtones (jour)
08- Initiation autochtone (seul truc un peu cliché débile, mais bon, passable…) (jour)
09- Farniente en hamac. (jour et nuit)
10- Expérience de la bouffe locale. (Matin, midi et soir)

De plus, on ne restait au lodge que la nuit pour dormir et manger.
Tout le reste du temps on était en balade d’exploration du parc, bref c’est complet comme truc :
Tu rentre, t’es crevé, tu manges, tu t’endors et il y a une mygale au plafond : bonne nuit !
(Authentique, voir photos plus bas).

 

Comme les images valent mille mots,
je vais donc leur laisser la place pour la suite !

 

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Des petits singe qui se baladait autour du lodge, (la photo n’est pas zoomée).

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Un ara parmi d’autres…

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Au dessus du lit quand tu dors… sympa !

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Un longboat d’exploration.
Avant ils étaient en bois, mais depuis quelques années ils sont en fibre de verre.

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2 Hoatzin ou « Oiseau reptile »

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Un « petit » anaconda de 3 mètres

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Le même anaconda qui fait une léchouille à la caméra

Vous pouvez voir un extrait de la vidéo correspondante sur mon instagram !

 

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Un chef (Cacique) de tribu Sionas dans son village…

Au passage on a eu une discussion forte intéressante avec ce cacique, qui nous a expliqué un peu comment fonctionnait une tribu, le rôle du chef, de celui du chaman, des animaux totem, les ressources pour survivre etc.

Mais on a surtout parlé de l’influence extérieure.
Car objectivement, même si c’est un vrai chef, on sait tous très bien que les autochtones que l’on voit dans ces tours sont surtout la pour le folklore touristique. Du genre ou le mec ne s’habille comme ca que pour satisfaire une pseudo-curiosité venant de la part de visiteurs, mais que dans la vie de tout les jours, il porte sans doute un jean.
Du coup, on a tenté (sans essayer de le piéger), de connaitre un peu son point de vue sur la question et il nous as révélé des choses très intéressantes et légitimes. En réalité il vit ici en semi-autarcie, il ne rejoint la civilisation que par moment (faut dire que c’est pas tout près non plus quoi), il est aussi en contact avec d’autres tribus beaucoup plus isolées.
En gros, il sert de « passerelle » entre les deux mondes, les autochtones d’un coté et la civilisation de l’autre.
Ce qui lui confère un statut intéressant et fort des deux cotés.

Je vous invite à lire le pauvre article Wikipedia parlant de cette tribu.
Et je consacrerais peut être un article pour aborder d’avantage le sujet…

Une autre autochtone, nous a montré toutes les étapes de la préparation du manioc, On a été en couper un puis on a suivi toutes les étapes jusque dans notre bouche ! On nous as aussi expliqué comment faire des peintures tribales en se servant uniquement d’une plante locale :

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1- Il faut d’abord repérer cette plante

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2 – Puis l’ouvrir en deux afin de dévoiler les baies qui sont à l’intérieur. Puis on pile les baies, ce qui donne une teinte rouge.

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3- Il ne reste plus qu’à appliquer le pigment sur la partie du corps !

Pendant les virées en longboat ou ceux en canoe, on pouvait se baigner dans un lac (En fait, c’est juste que la rivière par moment devient vachement plus large et forme un lac, mais ça reste une rivière). Les guides nous racontaient qu’à cet endroit il n’y avait aucun danger pour se baigner :
Pas de piranhas, pas de caimans, pas de serpents ni autres espèces menaçantes.

La raison est simple, c’est du à la teneur en minéraux de l’eau, plus une eau est minérale, moins il y a de danger (j’avais déjà appris ça en Australie) Donc on s’est baigné sans vergogne dans le lac et à plusieurs reprise, en plein jour mais aussi au coucher du soleil.
D’ailleurs je considère ce coucher de soleil, comme le plus beau que j’ai eu la chance de voir !
Tant par la beauté du ciel, que par les sons environnants qui donnaient un charme sans précédent au lieu !

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Coucher de soleil sur l’Amazonie

Sauf que le soir même, une fois la nuit tombée, on est partis en excursions en longboat et on a vu plein de bestioles, exactement la ou plus tôt dans la journée on se baignait sans se soucier de rien. Nan mais sérieusement, la blague quoi !
Je peux vous dire qu’on ne s’est pas re-baigné le lendemain hahaha !

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Du genre : un Caïman !

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Ou ce superbe petit serpent dont je ne retrouve pas le nom.
J’ai approché mon objectif a 20cm, mais je me suis vite reculé quand j’ai appris que la morsure foutait dans le comas en 2h…

Le lendemain à la même heure, nous avons fait une sortie nocturne, pour observer la faune à la lampe torche…
On a vu pas mal de bestioles un peu flippantes.

En fait l’Amazonie c’est comme se balader dans un vivarium,
mais sans les vitres de protection !

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Superbe specimen d’Ancylomete.
Son venin libère une neuro-toxine qui provoque la tétanie en quelques heures… Pareil, j’ai appris ça APRES lui avoir collé mon reflex au cul…

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Un « Whip scorpion Thelyphonida »
Sa morsure n’est pas vraiment dangereuse, il libère juste un acide qui vient engourdir la peau !

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Une « Wolf spider », connue aussi sous le nom de « Lycosidae ».
C’est une araignée qui a la capacité de faire des bonds, jusqu’à 1m.
Sa morsure n’est pas mortelle, mais elle développe une nécrose partielle…

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Un peu plus amicales :
Les fameuses fourmis portant des feuilles de 5x leur taille !

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Ou encore cette horreur inconnue.
A ce moment, le guide nous as dit de ne surtout pas nous approcher, très dangereuse. Je l’ai eu au zoom max !

Bien sur, tout ça de nuit, gigote et grouille au sol…
Ca fait froid dans le dos hein ?

Après une bonne nuit de sommeil (on dit que les rêves sont inspiré par les événements de la journée, je vous laisse imaginer la nuit), on est reparti faire une marche dans la jungle, de jour cette fois ! Une journée tout aussi riche en faune et flore !

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C’est sans doutes la bestiole la plus répandue dans cette région d’Amazonie !
On en a vu une dizaine !

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Une petite grenouille toute mimi ! Pas évidente à repérer !

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Ce… truc !

Et voilà on à fait le tour des 4 jours, il ne restait plus qu’une soirée dans la jungle, on en a profité donc pour se poser et observer la jungle et les étoiles avant de passer une dernière nuit de le lodge et repartir pour la civilisation !

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Un paysage de jungle à perte de vue

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Pollution lumineuse : Zéro !
Si je m’y connaissais mieux en photo d’étoiles, j’aurais fait des cliché de psychopathes !

Et puis on est repartis en longboat jusqu’à l’entrée du parc !
Feat : Je m’en vais globe trotter

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Bye Bye Cuyabeno !

Conclusion

Ca valait largement la peine de dépenser 300 balles !
Un big up aux organisateurs du truc ! Ca se passait ici !

Cette expérience amazonienne m’a tellement inspiré que, plus tard, en Colombie, j’ai fait un peu de volontariat dans une zone un peu similaire pour répertorier les espèces d’oiseaux dans la jungle… mais ça, c’est une autre histoire ^^

Enjoy !