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[ISLANDE]

Le « Fimmvörðuháls Pass » est une étape optionnelle (et finale) du célèbre trek « Landmannalaugar » au sud de l’Islande.

Le trek commence a « Thórsmörk » et fini a « Skógar » 26km plus loin au sud !
C’est un sentier relativement difficile en basse saison mais qui devient moyen en haute, principalement a cause des conditions climatiques !
Le parcours comprends 1100m de dénivelé positif (soit le second plus fort dénivelé d’Islande) et 1250m en négatif.
Il passe entre deux volcans / glaciers dont le tristement célèbre « Eyjafjallajökull ».
Selon la saison, la neige est présente au niveau du col, pouvant recouvrir un tiers de la piste d’un manteau blanc et d’une visibilité médiocre ; De plus certains passages sont délicats, mieux vaut ne pas avoir le vertige…

En 2013, le National Geographic a classé ce trek dans son top 20 : « World Best Hikes: Epic Trails »


J’ai fait ce trek début Juin 2014 avec deux amis, nous avons passé 3 jours dans cette région, en basse saison et ce n’était pas une partie de plaisir…

Partis de Rekjavik via un bus tout terrain, nous sommes arrivés a « Thórsmörk », un fin de matinée sous une météo capricieuse…
C’est un genre de centre de plein air, un camping, quelques huts, une salle commune, des toilettes et… bah c’est tout !

On était 3, à la base nous voulions partir de « Thórsmörk » et nous rendre au nord, dans les Highlands, vers la « Fjallabak Nature Reserve », mais après 6km de marche nous sommes tombé sur une rivière…
On a cherché 2 bonnes heures comment la traverser, en amont, en aval, on a même tenté une baignade :
Rien a faire ! Trop de courant, trop profond… et l’eau à peine à  ne nous encourageait pas trop !

TI02b

Elle parait facile a franchir comme ça, mais par moment c’est 3m de large et 4m de profondeur…

Devant l’impossibilité de franchir la rivière ou l’un de ses bras et sans avoir trop l’envie de rebrousser chemin tout de suite, on a décidés que c’était un bon spot pour un bivouac !
Nuit sans histoire, un peu fraîche (10°)… camping sauvage avec nos 3 tentes en pleine nature avec un panorama de fous au réveil… le temps s’était dégagé un peu. Idéal pour attaquer la suite !

TI02c

Il y a pire comme réveil…

Nous sommes repartis pour « Thórsmörk » le lendemain matin, soit juste une douzaine de kilomètres pour faire notre première boucle.
Le temps dégagé permettait de percevoir l’immensité du paysage sud Islandais :

TI03

Et c’est reparti !

Nous nous sommes posés un peu au « village » pour se renseigner un peu sur la suite du programme…
C’est la qu’on nous as informés sur le « Fimmvörðuháls Pass« …
Un autre bus tout terrain est arrivé dans la station et des randonneurs en sont descendus poser des questions, nous en avons profité pour demander si le trek en question était praticable…
La femme qui tenait la salle commune nous a regardé, vu notre équipement et dit « vous oui » puis elle a regardé l’autre groupe équipé en mode rando journée et leur a dit « vous non ». C’est cadeau…
La dessus elle a expliqué a tout le monde que la haut il y avait une dizaine de km de neige, du brouillard, du vent et elle ne recommandait pas d’y aller sans équipements ou préparation.
Nous ont avait suffisamment pour tenir 3 jours en auto-suffisance, on a donc marqué un point !

On s’est relaxé un peu et on a rejoint le point de départ du trek : « Langidalur »

En fait « Langidalur » c’est une cabane et un parking (mais d’ou viennent les bagnoles ?!) au bord d’une rivière, c’est tout !
Je suis parti en éclaireur sans sac essayer de trouver un passage ou franchir l’un des nombreux bras de la rivière… peine perdue !
Pendant notre quête du passage de l’autre coté on a fait la connaissance d’un couple de Francais qui ont fait le trek avec nous !

TI04

Encore une rivière chiante…

Un local a fini par nous dire ou passer pour arriver de l’autre coté et nous voilà partis…
A partir de la, le trajet officiel « Fimmvörðuháls Pass »  commence !

Voilà en mini-étapes-photos a quoi ça ressemble :


/// JOUR 1 :
17km – 1000m de dénivelé positif - Environ 9h de marche !

Jour 1 – Kilomètre 0 à 2 :
On longe la rivière !
Toute civilisation disparait une fois qu’on est passé de l’autre coté de la vallée ! Vers la fin ca commence a grimper un peu…

TI05

On a commencé a marcher au pied de la montagne au fond de la photo (3eme plan)

Jour 1 - Kilomètre 2 à 5 :
« Tiens, ça monte un peu là » : 600m de dénivelé positif non-stop a flanc de montagne, sur les crêtes, le sol s’effrite sous nos pieds (terre volcanique et humidité c’est pas génial) !
La vraie ascension débute et on commence a voir les premiers névés, les premières frayeurs et passages délicats…

TI05b

Le sentier… safe !

Plus on monte et plus le sentier devient dur et il est difficile de progresser au même rythme… Exemple :
Traverser un névé en diagonale sur 200m sans cordes avec 30° d’inclinaison de pente… du fun quoi !
Ca glissait « un peu »…

TI06

Ca glisse ? Naaaan, tu crois ?

Jour 1 - Kilomètre 5 à 7 :
On se retrouve sur un plateau, avec enfin quelques balisages et indications, on voit des fumerolles au loin,  la ou c’est marrant c’est qu’on ne voit pas le sommet : il est dans les nuages !
Il y a encore quelques passage délicats…
Exemple sur la photo suivante, pas le sentier avec le précipice des deux cotés dont un coté ou en bas il y a un volcan qui fume, nan ça c’est facile ! Mais le névé juste après, ou si tu glisses : tu meurs !
Ou encore les 400m dénivelé de côte sur la neige ou tu es obligés de planter des pieds dans la neige si tu ne veux pas glisser sur 400m et revenir a ton point de départ avec un bras en moins.
Chacun marche dans les pas de l’autres, chaque pierre ou élément solide devient suspect et si tu tombes tu feras attention a ne pas hurler trop fort pour ne pas déclencher une avalanche :
Voilà le concept !

TI06b

A peu près…

Jour 1 - Kilomètre 7 à 9 :
A partir de la le sentier est balisé avec un « poteau jaune » tous les 100m…
On voyait pas a peine a 50m, au mieux, pratique !

TI07

T’es ou ? La ! … Ou ça « la » ? Ici !

Du coup bah… on s’est perdu et finalement arrêté pour nous orienter, nous reposer, manger une soupe et boire du thé…
Pour se faire une petite photo de groupe avant la partie vraiment difficile qui nous attends :

TI08a

Hell yeah!

 

Jour 1 - Kilomètre 9 à 16 :
La, on en a bavé : 7 km de neige épaisse non-stop !
Du blanc, du vent, du froid, des glissades… et la désagréable sensation de ne absolument pas savoir ou on va !
En effet car dans le brouillard, a champs de vision réduit on s’oriente juste en suivant les traces de pieds au sol dans la neige tant qu’elles ne sont pas recouvertes !
Parfois on voit 5 balises a la suite, parfois on en voit pas pendant une demi heure… sympa ce sentier !

TI07d

Gauche ou droite ?

TI08b

Alllllllezzzz !

Puis vers 23h nous avons enfin aperçu la terre promise :
Une hut au sommet  ! Un endroit ou passer la nuit au chaud et faire sécher nos pieds gelés et détrempés !
Une superbe bonne nuit de sommeil !

TI09

Oh !! Dieu existe !! (Nan, quand même pas a ce point la, mais pas loin !)

/// JOUR 2 :
10km – 1250m de dénivelé négatif – 5h de marche

Jour 2 - Kilomètre 17 à 26,5 (Fin)

Après une bonne nuit de sommeil par approximativement 20° mais ressenti comme si c’était 50°
On est reparti, temps clair impeccable, bien plus facile qu’a l’aller : Ca descend tout le temps !! Youhou !
Toujours de la neige au début mais elle laisse rapidement la place aux rochers puis a la verdure… et a des paysages un peu fous…
Bref le plus dur est définitivement passé !
A partir de la c’est le coté facile, je vous laisse profiter des images…

TI10

Hop hop hop !

TI10b

Beauté glacée !

TI11

Votre serviteur…

TI16

Quelques névés sur la descente…

TI12

Green lands !

TI17

Une chute parmi d’autres !

Et le sentier se termine sur « Skógafoss« , l’impressionnante chute d’eau de Skogar !

TI13

Rock on Skógafoss !

 

Voilà ! Bref c’était un beau trek !
Loin d’être le plus dur que j’ai fait mais au niveau de l’éprouvement je le range tout a fait dans mon TOP 5 des plus bourins !

 

Mais bon, la prochaine fois faudra plutôt tabler sur fin juin que fin mai !

Album photo complet du trek sur facebook

 

movielist

Chaque voyageur a son petit top 10 de films dont il se sert de source d’inspiration pour aller de l’avant.
Ces oeuvre qui présentent une philosophie que chaque voyageur reconnaît et affectionne !

Voici la mienne !
Direct dans le bain avec des teaser, pas besoin de longues lignes de description, de toutes façons vous allez cliquer sur play !

 

 

#01 : INTO THE WILD
Tout plaquer et se barrer, faut pas se leurrer on vénèrent tous ce film haha !

 

 

#02 : ONE WEEK
Un gars sur le point de se marier apprend qu’il est atteint d’un cancer avec 10% de chance de survie, il prends sa moto et pars en road trip a travers le pays…

 

 

#03 : TRACKS
Une jeune femme entreprends de traverser la moitié de l’Australie a pied accompagnée d’un chien et de quelques chameaux…

 

 

#04 : LOST IN TRANSLATION
Parce qu’on a tous déjà été en phase de décalage culturel intense.

 

 

#05 : THE BUCKET LIST
2 types en phase terminale d’un cancer décident de profiter du temps qui leur restent, un film qui explique le concept « kick the bucket » !

 

 

#06 : WALTER MITTY SECRET LIFE
Un film qui aborde ce que j’appelle « l’élément déclencheur », le moment ou on saute dans l’inconnu et ou ils nous arrivent plein de trucs de fous !

 

 

#07 : THE MOTORCYCLE DIARIES
Basé sur le livre du même nom du Che, le récit de son voyage a motocyclette a travers l’Amérique du sud, ou comment le voyage change quelqu’un !

 

 

#08 : THE WAY
Le chemin de Compostelle a pied, ou comment rencontrer plein de gens de différents horizons sur la route !

 

 

#09 : WILD
Son mariage s’écroule, elle perd sa mère et sur un coup de tête elle part avec son sac sur la route…

 

 

#10 : CAST AWAY
Et un dernier en mode survival, car si ca m’arrivait je serais aux anges !

 

 

Bon visionnage !

water

En pleine nature, trouver de l’eau peut s’avérer être une priorité, c’est vital !
Bon ok, on peut très bien en transporter c’est vrai, mais sur 5 jours d’autonomie… en raison de la quantité quotidienne consommée (en moyenne 1.5l/jour), même si vous possédez des gourdes, ça fait lourd !
Il faut donc trouver d’autres moyens !

Sauf que, en pleine nature, il y a la théorie et la pratique !
De nombreux livres exposent des tas de techniques super compliquées dont on ne se rappelle pas la moitié la plupart du temps, donc je ne vais pas partir sur ce genre d’exposé et plutôt vous donner quelques petits tuyaux et conseils : la base quoi !

1 : Comment faire pour trouver de l’eau ?
2 : Quels signes nous permettent de savoir si elle est potable ou non ?
3 : Quels sont les risques ?
4 : Comment la prélever, la filtrer ou la désinfecter ?
5 : Bonus

/// 1 : Comment faire pour trouver de l’eau ?

Les animaux sauvages ont les mêmes besoin en eau que les humains, ils sont une très bonne « boussole de l’eau« .
La plupart des mammifères herbivores circulent autour de zones ou ils peuvent s’abreuver, regardez le sol, regardez les arbres, vous trouverez des empruntes qui indiquerons la présence d’un ruisseau ou d’un etang pas très loin !
Si un oiseau vole bas et en ligne droite, c’est qu’il se dirige soit vers son nid, soit vers une source d’eau, reste plus qu’a prendre sa direction !
Ne prenez pas en compte les rapaces ou les animaux carnivores, car ils puisent une bonne partie d’eau dans leur proie et ont donc une autonomie plus large !
Mais un moineau, une perdrix, un daim… etc : eux sont de bons indices !

La plupart des insectes aussi sont de bons indicateurs, les ruches des abeilles par exemple ne sont jamais situées a plus de 5km d’une source importante d’eau, les fourmis sont très dépendantes de l’eau et s’installent souvent près des ruisseaux ou de petits trous d’eau ! Les mouches ou taons ne sont jamais qu’a une centaine de mètres d’un point d’eau !

Bon parfois il ne s’agit que de zones humides, de marécages… ca c’est pas un bon plan !
Mais parfois on tombe sur un ruisseau, une cascade, un lac…
Connaissant tout ces éléments, vous pouvez commencer a chercher !

 

/// 2 : Eau potable ou pas ?

En règle générale, une eau stagnante est un mauvais signe !
Il faut de l’eau en mouvement pour que l’eau soit bien oxygénée, ou une grosse surface (genre un lac) qui soi suffisamment profonde pour que les impuretés soient filtrées.
Oubliez tout de suite un marécage ou une mare vaseuse, ça c’est un aller simple pour l’hosto !

Dans tous les cas mieux vaut ne pas prendre de risques : il faut filtrer l’eau, mais pas n’importe laquelle !

Voici quelques indices vous indiquant les bonnes sources d’eau :

Tout dépends de l’endroit ou vous êtes, en haute montagne, n’importe quel ruisseau jaillissant de la roche est un bon signe, la plupart du temps cette eau est filtrée par la roche et la terre, celle la on peut la boire sans trop la filtrer, c’est a peu près la seule « fiable » même sans filtration !

Plus bas par contre, la ou il y a des zones de pâturages, mieux vaut ne pas la boire car il y a une chance sur deux qu’un animal ait fait ses besoins dans l’eau en amont… si cet animal, disons un mouton par exemple est malade, ses excréments auront contaminé l’eau…
Bon si ça se trouve, il aura fait ça a 10km… dans ce cas, l’eau a eu largement le temps d’être filtrée, mais c’est impossible a savoir :
Ne prenez pas le risque !

Si vous êtes en foret, que ce ruisseau coule sur un lit de terre ou de cailloux et que l’eau est claire, vérifiez que les plantes qui l’entourent sont en bonne santé, des fleurs ou des fougères bien vertes par exemple :
Si oui, elle est potentiellement potable ! Si les plantes sont dans un sale état, ne vous y risquez pas !

gerride

Gerridé = Eau en bonne santé

 

Un peu plus loin, le ruisseau arrivera jusqu’à un mini bassin, une zone plus calme, la présence d‘insectes ou de batraciens peut révéler une eau en bonne santé !
Vous savez sur l’eau parfois on voit des petites bestioles qui « flottent » sur l’eau, ça fait un genre de mini-bulle d’air a la surface de l’eau… ce sont des puces d’eau, il existe aussi des genre d’araignées d’eau appelées gerridés qui sont de bons signes! 
Les puces d’eau sont de petits crustacés qui jouent un rôle majeur dans la filtration de l’eau et qui ne pondent leur oeufs que dans une eau en bonne santé, il en va de même pour les grenouilles et autres petits animaux !
Si il y a des libellules qui volent dans le coin c’est un très bon signe ! En gros plus il y a de la vie, plus c’est l’indice d’une bonne eau !

Un lac ou une rivière de haute montagne, pas trop de problèmes, l’eau vient la plupart du temps des glacier et est donc a peu près pure ! Pas trop de risques !
Mais en basse altitude, il y a eu beaucoup de pollution ! Cette pollution n’est pas forcément liée a l’activité humaine, comme des engrais, herbicides ou crottes d’animaux, il peut aussi s’agir d’un sol acide ou de la présence de champignons dans le sol qui ne filtrent pas assez… Bref cette eau la il faut la désinfecter !

Dans le cas d’une cascade c’est 50/50, si l’eau tombe plus que 2-3 m… elle est suffisamment oxygénée, en dessous de ça bof. Par contre celle au pied de la chute a tendance a rester au même endroit et des animaux (ou humains) y font trempette, amenant du coup tout plein de saloperies !

Mais même principe : Si on est en altitude, a priori pas de problèmes, si on est plus bas : faut la filtrer !

 

/// 3 : Quels sont les risques ?

Déjà il faut savoir que tout le monde est différent et réagis différemment ! Selon l’habitude, selon la résistance naturelle de votre estomac etc
Dans le plus doux des cas, si vous avez fait attention a l’eau que vous avez bu, par exemple un ruisseau en montagne, mais qu’il se trouve que cette eau était un peu trop acide, vous aurez peut être mal au ventre et pour parler simplement et sans détours : vous aurez la chiasse ! Mais il n’y a pas de danger flagrant a part ça dans ce cas de figure !

Dans le pire des cas cela peut aller beaucoup plus loin et plus grave, si vous buvez la mauvaise eau, vous pouvez en mourir !
Les eaux stagnantes s’infectent rapidement :
Des virus, des bactéries, des parasites, des moustiques, des micro organisme… surtout en zone humide ou tropicale !
2 a 3 millions de personnes meurent tous les ans a cause de l’eau !

Les maladies liées a l’eau sont nommées les maladies hydriques, les plus tristement connues sont :
Les Amibes, le Cholera, le Paludisme, la Tiphoïde… et d’autres !

Il faut donc faire TRES attention a l’eau que l’on boit !
Si vous ne savez pas reconnaître une source d’eau potable, la filtrer ou la désinfecter permet de limiter les risques !!

 

 /// 4 : Comment la prélever, la filtrer ou la désinfecter ?

En surface certaines bestioles sont présente et c’est pas top ; au fond de l’eau il y a d’autres saloperies !
Sur une mesure de 1 a 10 (1 étant la surface et 10 le fond) prélevez l’eau entre 6 et 8 !

Pour la filtrer, la solution la plus simple consiste a faire bouillir l’eau pour éliminer toute menace ! La plupart des bactéries meurent passé le cap des 90°, l’eau boue a 100° !
Le seul hic de l’eau bouillante c’est que, ok ca tue les microbes mais ca neutralise aussi la plupart des oligo-éléments dont on a besoin !
C’est la solution radicale pour ne pas prendre de risque et éviter une déshydratation ! Mais il ne vaut mieux pas répéter cette opération tout le temps !
Faites le si vous n’avez pas le choix, dans le cas ou vous ne savez pas reconnaître une eau potable ou si vous ne voulez pas prendre de risques !

Si vous savez a peu près reconnaître une eau en bonne santé (comme ce que j’ai expliqué plus haut) mais que vous n’êtes pas complètement surs, filtrez ou désinfectez la !

La solution la plus simple consiste a se munir de pastilles de désinfection d’eau, exemple « Micropur« .
Une pastille désinfecte 1 litre d’eau en 30mn ! J’en ai toujours une tablette sur moi au cas ou et j’ai déjà « flingué » plusieurs boites !

micropur

Micropur forte !

Vous pouvez aussi faire passer l’eau parmi différents tissus pour la filtrer, par exemple une chaussette (oui d’ou l’expression jus de chaussette) suspendue en l’air et qui va filtrer au goutte a goutte l’eau !
On peux ainsi récupérer ce qui tombe en dessous… mais bon c’est une solution un peu frustre !

Il y a d’autres techniques que vous pouvez utiliser mais elles demandent toutes un peu de matériel.
Voilà une technique toute simple qui ne demande rien d’autre qu’un sac plastique

Ouvrez votre sac, mettez dedans dans cet ordre :
Du sable ou de la terre , des petits cailloux ou graviers et des végétaux (genre des feuilles ou de l’herbe) !
Faites différentes couches quoi, il faut que cela ai une bonne épaisseur et que ce soit un peu lourd !
Attachez le tout a une branche.
Prenez un bout de bois fin comme un cure dent et percez le dessous du sac : un seul trou !
Voilà, plus qu’a mettre un récipient en dessous et a verser l’eau a traiter doucement dans le sac !

Ce système reproduit le filtrage naturel du sol !
Bon c’est du système D donc vous attendez pas a un filtrage de malades, mais ca dépanne !
 /// 5 : Bonus

En hiver, si vous êtes entouré de neige : Ne la faites pas fondre en espérant la boire !
Faites fondre de la glace ! Mais pas de la neige !
La neige est chargée en gaz carbonique et a forte dose c’est toxique !
La glace par contre pas de problèmes (faudra quand même la désinfecter après !)

Allez boire un grand verre d’eau maintenant !