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En pleine nature, trouver de l’eau peut s’avérer être une priorité, c’est vital !
Bon ok, on peut très bien en transporter c’est vrai, mais sur 5 jours d’autonomie… en raison de la quantité quotidienne consommée (en moyenne 1.5l/jour), même si vous possédez des gourdes, ça fait lourd !
Il faut donc trouver d’autres moyens !

Sauf que, en pleine nature, il y a la théorie et la pratique !
De nombreux livres exposent des tas de techniques super compliquées dont on ne se rappelle pas la moitié la plupart du temps, donc je ne vais pas partir sur ce genre d’exposé et plutôt vous donner quelques petits tuyaux et conseils : la base quoi !

1 : Comment faire pour trouver de l’eau ?
2 : Quels signes nous permettent de savoir si elle est potable ou non ?
3 : Quels sont les risques ?
4 : Comment la prélever, la filtrer ou la désinfecter ?
5 : Bonus

/// 1 : Comment faire pour trouver de l’eau ?

Les animaux sauvages ont les mêmes besoin en eau que les humains, ils sont une très bonne « boussole de l’eau« .
La plupart des mammifères herbivores circulent autour de zones ou ils peuvent s’abreuver, regardez le sol, regardez les arbres, vous trouverez des empruntes qui indiquerons la présence d’un ruisseau ou d’un etang pas très loin !
Si un oiseau vole bas et en ligne droite, c’est qu’il se dirige soit vers son nid, soit vers une source d’eau, reste plus qu’a prendre sa direction !
Ne prenez pas en compte les rapaces ou les animaux carnivores, car ils puisent une bonne partie d’eau dans leur proie et ont donc une autonomie plus large !
Mais un moineau, une perdrix, un daim… etc : eux sont de bons indices !

La plupart des insectes aussi sont de bons indicateurs, les ruches des abeilles par exemple ne sont jamais situées a plus de 5km d’une source importante d’eau, les fourmis sont très dépendantes de l’eau et s’installent souvent près des ruisseaux ou de petits trous d’eau ! Les mouches ou taons ne sont jamais qu’a une centaine de mètres d’un point d’eau !

Bon parfois il ne s’agit que de zones humides, de marécages… ca c’est pas un bon plan !
Mais parfois on tombe sur un ruisseau, une cascade, un lac…
Connaissant tout ces éléments, vous pouvez commencer a chercher !

 

/// 2 : Eau potable ou pas ?

En règle générale, une eau stagnante est un mauvais signe !
Il faut de l’eau en mouvement pour que l’eau soit bien oxygénée, ou une grosse surface (genre un lac) qui soi suffisamment profonde pour que les impuretés soient filtrées.
Oubliez tout de suite un marécage ou une mare vaseuse, ça c’est un aller simple pour l’hosto !

Dans tous les cas mieux vaut ne pas prendre de risques : il faut filtrer l’eau, mais pas n’importe laquelle !

Voici quelques indices vous indiquant les bonnes sources d’eau :

Tout dépends de l’endroit ou vous êtes, en haute montagne, n’importe quel ruisseau jaillissant de la roche est un bon signe, la plupart du temps cette eau est filtrée par la roche et la terre, celle la on peut la boire sans trop la filtrer, c’est a peu près la seule « fiable » même sans filtration !

Plus bas par contre, la ou il y a des zones de pâturages, mieux vaut ne pas la boire car il y a une chance sur deux qu’un animal ait fait ses besoins dans l’eau en amont… si cet animal, disons un mouton par exemple est malade, ses excréments auront contaminé l’eau…
Bon si ça se trouve, il aura fait ça a 10km… dans ce cas, l’eau a eu largement le temps d’être filtrée, mais c’est impossible a savoir :
Ne prenez pas le risque !

Si vous êtes en foret, que ce ruisseau coule sur un lit de terre ou de cailloux et que l’eau est claire, vérifiez que les plantes qui l’entourent sont en bonne santé, des fleurs ou des fougères bien vertes par exemple :
Si oui, elle est potentiellement potable ! Si les plantes sont dans un sale état, ne vous y risquez pas !

gerride

Gerridé = Eau en bonne santé

 

Un peu plus loin, le ruisseau arrivera jusqu’à un mini bassin, une zone plus calme, la présence d‘insectes ou de batraciens peut révéler une eau en bonne santé !
Vous savez sur l’eau parfois on voit des petites bestioles qui « flottent » sur l’eau, ça fait un genre de mini-bulle d’air a la surface de l’eau… ce sont des puces d’eau, il existe aussi des genre d’araignées d’eau appelées gerridés qui sont de bons signes! 
Les puces d’eau sont de petits crustacés qui jouent un rôle majeur dans la filtration de l’eau et qui ne pondent leur oeufs que dans une eau en bonne santé, il en va de même pour les grenouilles et autres petits animaux !
Si il y a des libellules qui volent dans le coin c’est un très bon signe ! En gros plus il y a de la vie, plus c’est l’indice d’une bonne eau !

Un lac ou une rivière de haute montagne, pas trop de problèmes, l’eau vient la plupart du temps des glacier et est donc a peu près pure ! Pas trop de risques !
Mais en basse altitude, il y a eu beaucoup de pollution ! Cette pollution n’est pas forcément liée a l’activité humaine, comme des engrais, herbicides ou crottes d’animaux, il peut aussi s’agir d’un sol acide ou de la présence de champignons dans le sol qui ne filtrent pas assez… Bref cette eau la il faut la désinfecter !

Dans le cas d’une cascade c’est 50/50, si l’eau tombe plus que 2-3 m… elle est suffisamment oxygénée, en dessous de ça bof. Par contre celle au pied de la chute a tendance a rester au même endroit et des animaux (ou humains) y font trempette, amenant du coup tout plein de saloperies !

Mais même principe : Si on est en altitude, a priori pas de problèmes, si on est plus bas : faut la filtrer !

 

/// 3 : Quels sont les risques ?

Déjà il faut savoir que tout le monde est différent et réagis différemment ! Selon l’habitude, selon la résistance naturelle de votre estomac etc
Dans le plus doux des cas, si vous avez fait attention a l’eau que vous avez bu, par exemple un ruisseau en montagne, mais qu’il se trouve que cette eau était un peu trop acide, vous aurez peut être mal au ventre et pour parler simplement et sans détours : vous aurez la chiasse ! Mais il n’y a pas de danger flagrant a part ça dans ce cas de figure !

Dans le pire des cas cela peut aller beaucoup plus loin et plus grave, si vous buvez la mauvaise eau, vous pouvez en mourir !
Les eaux stagnantes s’infectent rapidement :
Des virus, des bactéries, des parasites, des moustiques, des micro organisme… surtout en zone humide ou tropicale !
2 a 3 millions de personnes meurent tous les ans a cause de l’eau !

Les maladies liées a l’eau sont nommées les maladies hydriques, les plus tristement connues sont :
Les Amibes, le Cholera, le Paludisme, la Tiphoïde… et d’autres !

Il faut donc faire TRES attention a l’eau que l’on boit !
Si vous ne savez pas reconnaître une source d’eau potable, la filtrer ou la désinfecter permet de limiter les risques !!

 

 /// 4 : Comment la prélever, la filtrer ou la désinfecter ?

En surface certaines bestioles sont présente et c’est pas top ; au fond de l’eau il y a d’autres saloperies !
Sur une mesure de 1 a 10 (1 étant la surface et 10 le fond) prélevez l’eau entre 6 et 8 !

Pour la filtrer, la solution la plus simple consiste a faire bouillir l’eau pour éliminer toute menace ! La plupart des bactéries meurent passé le cap des 90°, l’eau boue a 100° !
Le seul hic de l’eau bouillante c’est que, ok ca tue les microbes mais ca neutralise aussi la plupart des oligo-éléments dont on a besoin !
C’est la solution radicale pour ne pas prendre de risque et éviter une déshydratation ! Mais il ne vaut mieux pas répéter cette opération tout le temps !
Faites le si vous n’avez pas le choix, dans le cas ou vous ne savez pas reconnaître une eau potable ou si vous ne voulez pas prendre de risques !

Si vous savez a peu près reconnaître une eau en bonne santé (comme ce que j’ai expliqué plus haut) mais que vous n’êtes pas complètement surs, filtrez ou désinfectez la !

La solution la plus simple consiste a se munir de pastilles de désinfection d’eau, exemple « Micropur« .
Une pastille désinfecte 1 litre d’eau en 30mn ! J’en ai toujours une tablette sur moi au cas ou et j’ai déjà « flingué » plusieurs boites !

micropur

Micropur forte !

Vous pouvez aussi faire passer l’eau parmi différents tissus pour la filtrer, par exemple une chaussette (oui d’ou l’expression jus de chaussette) suspendue en l’air et qui va filtrer au goutte a goutte l’eau !
On peux ainsi récupérer ce qui tombe en dessous… mais bon c’est une solution un peu frustre !

Il y a d’autres techniques que vous pouvez utiliser mais elles demandent toutes un peu de matériel.
Voilà une technique toute simple qui ne demande rien d’autre qu’un sac plastique

Ouvrez votre sac, mettez dedans dans cet ordre :
Du sable ou de la terre , des petits cailloux ou graviers et des végétaux (genre des feuilles ou de l’herbe) !
Faites différentes couches quoi, il faut que cela ai une bonne épaisseur et que ce soit un peu lourd !
Attachez le tout a une branche.
Prenez un bout de bois fin comme un cure dent et percez le dessous du sac : un seul trou !
Voilà, plus qu’a mettre un récipient en dessous et a verser l’eau a traiter doucement dans le sac !

Ce système reproduit le filtrage naturel du sol !
Bon c’est du système D donc vous attendez pas a un filtrage de malades, mais ca dépanne !
 /// 5 : Bonus

En hiver, si vous êtes entouré de neige : Ne la faites pas fondre en espérant la boire !
Faites fondre de la glace ! Mais pas de la neige !
La neige est chargée en gaz carbonique et a forte dose c’est toxique !
La glace par contre pas de problèmes (faudra quand même la désinfecter après !)

Allez boire un grand verre d’eau maintenant !

 

 

olaf

[ISLANDE]

« Snæfellsjökull » est le nom d’un volcan situé a l’extrême ouest de la presque île « Snæfellsnes » dans la région du « Vesturland », en Islande.

En Islandais « Snæ » signifie « neige » ; « fell » signifie « qui est tombé » et « jökull » signifie « glacier/montagne ».
La traduction la plus proche est « La montagne de neige » !

Ce volcan a été rendu célèbre grâce a Jules Vernes, qui situa l’entrée vers le centre de la Terre au sommet de cette montagne dans son roman « Voyage au centre de la terre« .

La région du volcan comporte 3 petits villages :
Ólafsvík (1100 habs.), Hellissandur (400 habs.) et Arnarstapi (200 habs.)

Tout trois sont des petites communes au patrimoine historique riche et ne vivant presque qu’exclusivement de la pêche et du commerce.

Si on prends l’exemple d’Ólafsvík :
Le village, jadis un des plus célèbre d’Islande, fut fondé a la fin 1700.
Pendant des siècles, c’était un lieu assez isolé. Il était difficile aux bateaux d’accoster ici parce que la baie était ouverte aux tempêtes arrivant du nord.
La première route goudronnée ne fut construite ici qu’en 1963.
Ce qui est intéressant c’est que la plupart des sentiers de randonnée environnants sont en fait les anciennes routes de commerce utilisées depuis des siècles par les locaux pour relier les villages entre eux et qui ont été pour la plupart conservés tel quels !

Faire une randonnée la bas c’est marcher sur l’histoire !

Le village d’Ólafsvík…

En juin 2014, accompagné de deux amis, j’ai fait une randonnée de 14 km entre Ólafsvík et Hellissandur. Nous suivions un de ces fameux sentiers au début, puis nous avons coupés a travers les landes… Ce n’était pas le but mais nous avons quand même réussi a nous perdre… un peu !
En temps normal cette randonnée ne devrait prendre que quelques heures, le dénivelé est globalement assez faible (200m max), mais en Islande le temps change tellement vite qu’on ne peut pas mettre un temps « normal » dans cette région :
Il peut faire un beau soleil sans vent et 30 mn plus tard une grosse pluie avec des bourrasque a 80 km/h.

En fait on a eu de la pluie pratiquement tout le temps, mais comme dans des région telles que l’Ecosse ou l’Irlande, la pluie rend le paysage assez mélancolique et au bout de quelques temps elle ne dérange pas plus que ça !

Quand on regarde vers l’est a 3 km et 150m d’altitude au sud du village.

 

Le terrain ressemble énormément a l’Irlande, des landes a perte de vue et des massifs et montagnes sortant de nul part :
Vous marchez sur un terrain a peu près plat et tout d’un coup il y a une montagne de 300 m de haut devant vous, sortie de nul part, comme ça !
La mélancolie du lieu est surprenante et l’on comprends tout de suite ce qui a inspiré Jules Vernes !

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Un peu plus a l’ouest !

Dans ce coin de l’Islande on arrive facilement a s’imaginer l’activité volcanique intense qui règne dans le pays tout entier, c’est encore plus sympa quand on sait que plus de 60% des volcans de l’île sont encore actifs.
A cette période de l’année il faisait en moyenne 10° (humide) de nombreux névés étaient encore visible et certains avait complètement fondus, ne laissant que de la terre humide et instable.

Quand vous marchez 5 km sur des cailloux et de la mousse et que, soudainement vous voyez apparaître un beau terrain plat de terre bien lisse, vous trouvez ca suspect et vous avancez prudemment…
Le pied s’enfonce un peu… « tiens a droite c’est stable »… »oula a gauche ca s’enfonce »… « bon je vais marcher la… » etc
Il y a pas mal de « plaques » comme cela sur le chemin !  On a eu quelques petites frayeurs…

Pour se rendre a Ólafsvík :

C’est assez facile d’accès depuis Reykjavik.
Il faut se rendre au terminal de bus « Mjodd » et de la il y a une ligne de bus locaux (« S ») qui peut vous y amener.
Il y a 3 correspondances mais le trajet ne dure que 3h (les bus sont synchros).
Un aller simple vous coûtera 3700 ISK (23 €)

Une fois sur place la ville dispose d’un camping basique et d’un hotel.

 

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Nous sommes beaucoup de choses. On nous appelle voyageurs, souvent un terme utilisé par défaut. Mais nous apprécions être appelé Nomades, Explorateurs,  Vagabonds,  Aventuriers,  Baroudeurs, Gitans, Routard… Nous les avons tous adoptés ! Un genre nouveau avec les pieds agités et l’incapacité à rester immobile, l’incapacité de rester au même endroit.

C’est ce que nous sommes en effet, mais ce n’est que la surface visible de l’iceberg.

Nous venons de tous les horizons, de villes grisonnantes animées, de villes côtières, de métropoles enneigées, de petits villages nichés entre les montagnes…
Nous venons de partout. Mais notre fort intérieur nous ramène toujours au même endroit : Sur la route !

Il suffit de faire un choix !

On estime que la volonté est plus importante que l’argent quand il s’agit de voyager, quand on veut on peut, il suffit de faire un choix !

Nous ne sommes pas riches, pas financièrement à l’aise et nous ne voyageons pas par gout du luxe.
Notre argent ne vient pas de notre riche famille, d’un important héritage ou de n’importe quel autre privilège !
Souvent vous pensez que nous voyageons car nous avons une situation aisés, ce n’est pas le cas !

Nous travaillons dur ou nous travaillons en voyageant en dépensant le moins possible afin de continuer a voyager le plus longtemps possible.
Nous voyageons au prix d’importants sacrifices. Nous sommes heureux de vivre avec le minimum, du moment que cela nous maintient sur la route ; Cela signifie que nous avons renoncés a beaucoup de confort pour le bien de nos voyages. Nous préférons choisir un lit en dortoir dans une auberge de jeunesse, un canapé, un hamac, une tente, dormir par terre a même le béton si il le faut. Nous avons dormis dans des bateaux, dans des gares, dans des trains, dans des bus, dans des centaines de cabanes,  dans des huttes avec des locaux, dans des bidonvilles… ou que sais-je encore !

Nous avons appris a vivre sans confort. Ce qui est normalement inconfortable le devient pour nous. La plupart d’entre nous ne sont pas propriétaires de leurs maisons ou si certains le sont, ils louent probablement leur maison pendant qu’ils voyagent. Nous ne dépensons pas notre argent dans des choses dont nous n’avons pas besoin, dans des choses futiles. Nous achetons peu, nous ne laissons pas des tonnes d’objets nous envahir. Nous avons appris que moins on possède de choses, meilleure est notre vie. En somme nous ne sommes pas matérialistes !

 

Nous ne nous sentons vraiment vivant que lorsque nous sommes loin de chez nous…

 

Nous ne nous sentons vraiment vivant que lorsque nous sommes loin de chez nous. Cette vie nomade ne possédant rien d’autre que nôtre sac a dos et nous déplaçant selon nos envies.Tout est possible quand on nous donne la chance de passer un nouveau jour dans un endroit que l’on ne connait pas, dans lequel nous n’avons jamais été ou même entendu parlé. Nous nous abandonnons dans les tumultes de a cet océan de liberté.

Nous sommes fascinés par touts les cultures. Quand nous nous rendons dans un nouveau pays, nous sommes comme des éponges, nous absorbons tout ce que nous voyons, nous nous immergeons dans chaque expérience et y laissons grandir notre esprit. Nous pensons qu’un sourire vaux mille mots et peu importe la langue qui parviendra a nos oreilles, nous pourrons comprendre les gens au travers de leurs visages et leur sourires.

Nous avons appris a ne pas laisser de petits désagréments nous perturber, rien n’est dramatique, nous ne laissons rien d’insignifiant gâcher nos journées. Nous pensons qu’un choix simple s’offre a nous :
Nous pouvons souffrir et pleurer, ou nous pouvons accepter ce qu’il nous arrive !
Nous avons appris a choisir la seconde option !

Nous n’avons pas peur d’un potentiel danger qui viens vers nous, même quand nous voyageons seuls : nous allons de l’avant !
Nous avons appris a faire face a nos peurs et a désapprendre tout ce que l’on nous avait appris sur la prudence et la sécurité au profit du courage et de la témérité !
Peu importe la manière dont les gens nous perçoivent, peu importe le danger qu’il nous menacent : Nous leur adressons un grand sourire en passant a coté d’eux.
Nous avons appris a garder la lumière de notre coté alors nous ne percevons pas les ombres !

Nous sommes guidés par le cycle de la lune et la course du soleil, nous aimons rêvasser, observer le ciel et les étoiles la nuit, admirer le cosmos et nous savons ou nous sommes, qui nous sommes et surtout que nous ne sommes jamais vraiment seuls ! Cette notion nous réconforte souvent.

Notre envie de voyager est insatiable, telle une faim contre laquelle on ne peut luter !

Nous avons consacrés nos coeurs a la route, même quand nous n’y sommes pas, nous préparons notre prochain retour vers elle. A chaque fois que nous entendons un avion, nous le regardons avec le sourire, nous imaginants partir a nouveau vers une terre inconnue. Nous savons que ce jour arrivera bientôt et nous sommes alimentés par cette pensée. Nous allons dans les librairies parcourir les rayons voyage, nous passons notre temps a scruter des cartes et a rêver a nos prochains voyages. Nos esprits s’éloignent constamment a chaque prochaine destination que nous choisissons. Chaque lecture de voyage nous emmène un peu plus loin.
Notre envie de voyager est insatiable, même quand nous sommes rassasiés pour un temps, nous savons parfaitement que cela ne durera pas, on en a tout le temps envie, telle une faim contre laquelle on ne peut luter.
Et nous avons tout le temps faim !

Nous ne voyageons pas seulement pour y aller, nous voyageons pour évoluer, pour grandir, acquérir de nouvelles expériences, changer d’horizons, vivre chaque jour comme un jour nouveau.
Nous vivons dans les aéroports, dans les bus, les trains, les gares, nous aimons y flâner, c’est chez nous et ce le sera toujours !

Ce sont les histoires que nous allons raconter aux gens, ceux que nous aimons, ceux qui nous connaissent, ceux que nous venons de rencontrer et ceux que nous allons rencontrer, des inconnus.
Nous allons continuer a montrer aux autres que l’homme est né comme cela, un être errant, nomade. Nous allons montrer que ce flux, cet instinct, réside en chacun d’entre nous.
Peu importe qui nous sommes ou ce que nous faisons, nous pouvons toujours choisir de le suivre !

Nous ne disons pas que vous devriez prendre un sac a dos et vous en aller, la, maintenant, en abandonnant toute votre vie !
Mais que vous pouvez le faire, ce choix vous appartient ! Vous le pouvez si vous le voulez vraiment… et si votre coeur vous le dit, vous devriez l’écouter !
Nous disons aussi que quand vous vous serez débarrassés de tout ces objets inutiles qui vous entravent, vous serez libres, vous gouterez a la liberté !

Vous pouvez le faire, ce choix vous appartient ! Vous le pouvez si vous le voulez vraiment… et si votre coeur vous le dit, vous devriez l’écouter !

Nous ne disons pas que vous devriez prendre ce risque et sauter dans le vide, que tout ira bien et tout se passera comme prévu : Rien ne se passe jamais comme prévu !
Ce que nous disons c’est que vous pourriez vous permettre d’être libre, de vous donner la chance de sentir cette sensation enivrante en vous.
Même si cela signifie de faire face a vos peurs. Même si cela signifie de faire de nombreux sacrifices. Même si cela signifie de vous séparer de gens que vous aimez. Même si tout cela vous terrifie.
Nous vous suggérons de vous ouvrir au monde. De laisser couler en vous toutes ces phrases, laissez les s’infiltrer dans votre être.

Quand vous aurez fait cela, tous vos sens serons en éveil et vous découvrirez le véritable vous.

Nous voyageons pour suivre un idéal, pour découvrir, apprendre et ressentir tout ce qu’être humain veut dire !

Et voici donc la vérité.
Nous ne voyageons pas seulement pour le gout de voyager et de s’émerveiller devant des gens, des lieux, des choses. Ce n’est tout simplement pas ca, ca ne l’a jamais été !
Nous voyageons pour suivre un idéal, pour découvrir, apprendre et ressentir tout ce qu’être humain veut dire !

Un jour, quand nous serons vieux, avec des cheveux argentés, des taches de rousseurs, des rides et des plis sur notre peau. Les enfants de nos enfants s’asseyons avec nous sous les étoiles lors d’un feu de camp sur une plage au clair de lune, loin, très loin d’ici…
Nous leur raconterons toutes ces histoires, ces aventures sauvages, ces rêves vécus, ces endroits que nous avons découverts, ces lieux enchanteurs… Nous leur conterons comment nous avons combattus nos peurs et les leçons que la vie nous a apprise sur la route. Notre vie aura été remplie de choses incroyables que nous leur raconterons !

Quand nous partirons, nous aurons l’esprit léger, nous n’aurons aucun regrets, nôtre coeur sera grand ouvert et un large un sourire ornera notre visage !

Notre voyage est notre vérité, c’est la vérité qui nous éclaire, nous continuerons a la faire prospérer tant que nous serons chez nous :
Sur la route !

 

 

 

Quand j’ai lu cet article en anglais, j’ai été tellement secoué et tellement d’accord avec ce qui était écrit, car comme beaucoup de voyageurs, je me retrouve dans ces propos…
Je me suis qu’il fallait en faire une traduction Française ! Voilà qui est fait, je l’ai un peu retouchée car certaines tournures de phrases anglaises ne peuvent pas être traduite simplement.

Mais si vous maîtrisez l’anglais je vous invite a le lire dans la langue originale !
Voir les liens ci-dessous :

 

Traduit de l’article (Anglais) : The Truth About Travelers
http://www.huffingtonpost.com/stephanie-dandan/why-we-travel_1_b_4776068.html

Auteur original :
http://infinitesatori.org/
http://infinitesatori.org/2014/02/08/the-truth-about-travelers

Sa page facebook :
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