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    Habiter sur un voilier ?

    C’est idiot mais, passé 33 ans, je commence un peu a me poser des question, a regarder derrière et a me projeter sur l’avenir (merde, je vieillis)....

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    J’aime pas les guides de voyage…

    Un petit sujet qui me trotte dans la tête depuis quelques temps, c’est l’occasion d’aborder un outil connu des voyageurs : Les guides de voyage ! Mon...

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    2015 en 15 paysages

    C’est la fin de l’année, c’est donc l’occasion pour moi de faire un petit bilan en image de cette année bien remplie. Mais avec quelques désagréments sur...

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    De la Colombie au Panama par les San Blas

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    10 pays, 10 auberges !

    [HEBERGEMENT] Les meilleures auberges / hostels du monde (enfin de mon point de vue) ! J’en suis a 38 pays visités, sur les 5 continents, je campe...

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C’est idiot mais, passé 33 ans, je commence un peu a me poser des question, a regarder derrière et a me projeter sur l’avenir (merde, je vieillis).
Depuis que j’ai terminé mes études, en 2006,  j’ai changé 4 fois de pays, 7 fois de boulo, 6 fois de lieu de vie et fais 2 tours du monde.
En 10 ans je ne suis jamais resté plus de 3 ans au même endroit.
Comment vais je faire pour a la fois, conserver, faire évoluer et simplifier ce mode de vie a l’avenir ?
La grande question !

Trouver le parfait équilibre de vie.
Pour le moment j’ai trouvé un genre d’équilibre entre pro et perso : 3 ans de boulo, 6 mois de voyage, 3 ans de boulo.. (etc)
D’un coté, ce système me permet de continuer a faire évoluer et progresser ma carrière.
Et de l’autre, c’est un moyen de continuer a explorer le monde avec des voyages de moyenne durée.
Pour certains, plus de 6 mois de voyage ca parait déjà beaucoup, mais quand on y a gouté, je peux vous assurer que c’est clairement pas assez.

J’aimerais bien faire un gros voyage en one shot, du genre « 3 ans d’un coup », mais étant un « travailleur du web », ce serait un suicide professionnel !
Car dans ce milieu, les technologies évoluent beaucoup trop vite et je me retrouverais rapidement dépassé. C’est la raison principale pour laquelle je ne voyage jamais longtemps, le maximum actuel (hors travail a l’étranger) étant 9 mois d’un coup.

Mais je réalise qu’a long terme, cet équilibre ne tiendra pas.
Changer souvent d’endroit, de job et voyager implique beaucoup de sacrifices. Le logement par exemple, est un problème récurrent.
Je n’ai jamais envisagé d’acheter un appartement car d’une part ca coute un bras, mais aussi parce que pour moi, cela équivaudrait a un suicide pur et simple de ce mode de vie.
Comment voyager plus de 3 mois ou accepter un job a l’autre bout du monde si on a un prêt sur 25 ans ?
Cherchez pas c’est mort !

Donc je loue, comme beaucoup de monde, et a chaque fois, tous les 3 ans, c’est le même merdier que vous connaissez surement tous :
Avoir un job pour avoir un appart VS avoir un appart pour avoir un job. La montagne de paperasse, les cautions, les garants, les feuilles de salaires etc etc
(Pour info : Tout ça n’existe qu’en France, dans les autres pays c’est plus simple.)
Sauf que je ne me vois pas louer un appart a vie et je ne compte pas non plus « rentrer dans le rang ». Du coup j’envisage d’autres options…

 

Vivre sur un voilier ??
La mer m’a toujours attiré et inspiré (C’est normal pour un breton vous me direz). J’ai déjà fais de la voile, déjà navigué en mer et la notion de posséder un voilier et de voyager avec m’a traversé la tête plus d’une fois. Ca fait des années que j’y pense.
L’été dernier, en Amérique centrale, j’ai traversé un bout de la mer des caraïbes, entre la Colombie et le Panama sur un catamaran.

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Depuis cette traversée une idée a commencer a germer :
Et si, habiter sur un voilier et s’en servir comme logement principal ne serait pas la réponse a tout ?

 

Vivre sur un voilier !!
En fait il y a plein d’avantages a vivre sur un voilier.
Pouvoir le déplacer ou on veux, vivre dedans, être auto-suffisant en énergie, voyager avec, naviguer a l’autre bout du monde etc
Le fait d’avoir a terme la possibilité de faire du charter (déplacer des gens du point A au point B), ainsi que proposer des croisières a des gens est un plus non négligeable. Bref, rien que sous ces critères, ca latte déjà complètement un camping car !

Dans ma tête, un bateau ca coutait cher a l’achat, cher a l’entretien, avait une faible durée de vie, réservé au millionaires etc etc
Mais, dès qu’on compare tout ça a un achat foncier, ben pas vraiment en fait !

En fait vivre seul sur un voilier entre 8 et 12m de long, c’est carrément abordable en comparaison d’un appartement.
Le seul soucis est s’éloigner des très grosses villes, car amarrer un bateau a Paris, Lyon ou Marseille est quasi mission-impossible :
Il y a des liste d’attente de psychopathe et le cout annuel est pas hyper intéressant.
Par contre des villes comme Caen, Nantes ou Bordeaux, la c’est complètement gérable.

On peut trouver un voilier de 10m largement habitable en solo, de moins de 15 ans, a 50.000 €
Dès qu’on passe la barre des 20 ans ca descend vachement plus bas, dans les 20.000 €

Autrement dit, en quelques années c’est payé et on peut (se) barrer avec et vivre dessus jusqu’au bout !
C’est quand même vachement mieux que 25 ans ! Et puis la notion de « pouvoir partir quand on veut » a quelque chose d’excitant ^^
Quand j’étais aux San Blas j’avais pas mal discuté avec le capitaine du bateau et il m’a dit que si un voilier est bien entretenu :
Il peut durer a vie.
Selon les infos que j’ai trouvé, le cout annuel d’un bateau est comparable a 15% de son prix d’achat, donc ca le fait aussi.

Tous les voiliers sont a peu de choses près fichus de la même façon en intérieur. A savoir :
- Des espaces de rangement partout, sous les lits, sièges, tables
- Un lit en triangle a l’avant
- Un carré « salon » au centre
- Une micro cuisine d’un coté près de l’entrée
- Toilettes et douches de l’autre coté près de l’entrée
- Un grand lit a l’arrière et un espace de rangement

Pour se donner une idée, voici le plan d’un « Sun Odyssey 349 » de 10m :

349

En terme de surface habitable ca oscille entre 8 et 12 m2, donc pas bien grand mais hyper modulable, ce qui implique donc des conditions de vie relativement spartiates, mais au final ca revient au même que vivre dans un petit appartement.

Après il y a tout un tas de critères de selections et je n’ai pas assez avancé sur le sujet pour en dire plus.
Mon principal critère a l’heure actuel étant la hauteur sous barrot (HSB), soit la hauteur totale habitable, car mesurant 1,97m, le nombre de petits voiliers avec cette taille de plafond sont rares… il y en a quelques uns toutefois !
Je me suis fait un petit board sur Pinterest pour analyser tout ça de pres.
Mon favori actuel est un Bi loup 36, un bi-quille hauturier, qui peut se trouver d’occasion aux environs de 50K…

Je sais pas pour vous, mais moi je me verrais bien vivre dans ce genre de truc (ici un Bavaria 36) :

Bavaria36-C

Depuis quelques mois, je me documente comme un fou sur le sujet !
J’ai trouvé énormément d’infos sur ces quelques sites, si vous y songez aussi, allez y faire un tour :
- Hisse Et Oh (Un site moche mais rempli d’info utiles)
- Voiles et Voiliers (Un magazine blindé d’info pratique)
- Yacht world (Un site d’annonce, qui a le mérite de référencer TOUS les voiliers du marché depuis 20 ans)

Aussi on trouve facilement des témoignages sur youtube qui donne vachement envie :

Plus je lis, plus je me dit qu’a moyen terme, tout cela fait sens pour moi.
Je me donnes 2 ans pour prendre une décision et passer les différents permis.

Affaire a suivre !

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Un petit sujet qui me trotte dans la tête depuis quelques temps, c’est l’occasion d’aborder un outil connu des voyageurs :
Les guides de voyage !

Mon point de vue est simple :

Je n’aime pas les guides de voyage, j’irais même jusqu’à dire que je suis un « anti-guides »

La plupart des personnes avec qui j’ai eu la chance de voyager s’en sont vite rendus compte et je me suis souvent pris des reflexions a ce sujet.
Il y a quelques années j’avais même gagné un guide lors d’un concours photo et quand on m’avait demandé a quelle adresse me l’envoyer j’avais répondu « …Gardez le, j’en ai pas besoin, il ne me servira a rien… », ce qui avait d’ailleurs surpris un peu les organisateurs du concours, mais bon…

Alors il est temps de donner quelques lumières et éléments de réponses sur le sujet  : Pourquoi ?

Tout d’abord sachez que je m’apprete a critiquer ouvertement ceux qui utilisent des guides, donc désolé… ^^’
C’est un point de vue personnel et je met tous les guides dans le même panier : Lonely, routard, rough, futé etc

Je ne prétends pas que mon point de vue soit le seul, j’exprime juste ce que je pense des guides !
Je vais y aller par points afin que ce soit plus clair :

 

1) Il pèse lourd.
Ca c’est l’argument que personne ne contestera !
Vas faire un tour du monde avec 10 guides dans ton sac : Tu m’en diras des nouvelles !!
Vous me direz maintenant il y a des versions numériques, mais bon…

 

2) Il te dit ou aller.
Ca va être ça le job principal du guide : t’indiquer ou aller.

C’est le guide qui guide tes pas et non le hasard.
Moi je marche au hasard, mais je me rends compte que tout le monde n’est pas comme ca ;  J’ai un bon exemple à ce sujet :

Il y a quelques années, à Santiago au Chili, je me baladais avec 2 potes et a un moment on ne savait plus ou aller : Par ici ou par la ?
-
Quand je suis avec quelqu’un et que je ne sais pas ou aller je laisse le hasard décider.
Pour ca j’ai une technique simple, je choisis une direction dans ma tête et je demande a la personne de me sortir un nombre entre 10 et 30 ; disons 15 pour l’exemple. Et, partant de la direction que j’ai choisi au début, je compte 15 fois en faisant des gestes entre les deux directions.
La dernière m’indiquera ou aller ! (Plouf plouf quoi).
-
Mais la réaction de mes deux amis fût différente :
Ils ont regardé tous les deux dans leur guide, pour savoir quelle direction serait la plus intéressante : Le guide a guidé leur pas !
Moi je suis plutôt dans une optique du hasard qui guide mes pas.
D’ailleurs ce jour la nous ne sommes pas partis dans la même direction ^^

 

3) Il te dit quoi voir.
Bon, vous me direz c’est aussi son job.
Le truc c’est que tous les guides disent la même chose et la destination se retrouve être un endroit ultra blindé de gens qui sont tous venus la parce que, bah… c’était dans le guide !
C’est valable pour les monuments, hébergement, restaurants, bars… en fait tout ce qu’il y a dedans !

J’en veux un peu aux guides parfois, de même que j’en veux au blogs…
Car dès qu’on parle trop d’un endroit, il devient rapidement envahis de plein de gens et perd toute « Ame », sans parler de l’aspect pollution.
Mieux vaut ne pas trop ébruiter les endroits que l’on découvre.
Je connais pas mal de coins superbes, de spots enchanteurs, mais je les garde pour moi ou pour un cercle proche ! En parler c’est les condamner !
Les guides et les médias en général ont une certaine responsabilité sur ce point.

C’est comme l’exemple de « Ko Phi Phi » en Thaïlande :
Avant le film « la plage » il y avait peu de touristes, mais maintenant ils y vont tous…
Alors qu’il existe encore quelques spots paumés en Thaïlande qui sont préservés et tout aussi magnifiques, j’en connais mais je vous dirais pas huhu !

J’ai aussi souvent constaté que beaucoup de gens qui utilisent un guide cherchent a « rentabiliser » leurs voyage.
Un peu comme si ils estimaient que si ils ne voyaient pas « ceci ou cela » leur voyage serait un échec.
Personnellement, j’ai énormément de mal a comprendre cette approche :
J’ai été 5 fois a New York avant de voir le pont de Brooklyn ; quand je parle de cette anecdote on me dit « ha c’est dommage ».
Ou encore : « Quoi ? T’as été au Pérou et t’as jamais vu le Machu Picchu ??? Oh le gachis ! »

J’ai arrêté d’essayer de comprendre cette logique.
Je veux dire, j’ai pas une checklist a remplir quand je voyage. Je la crée après, pas pendant, c’est plus fun !

 

4) Il est sécurisant.
« On a souvent peur de que l’on ne connait pas »
C’est le cas de beaucoup de monde : Premier voyage, première sortie de la zone de confort, première fois en solo…
Le guide est la comme un renfort psychologique, un point de repère, il va te dire quoi faire et ne pas faire, te prévenir des risque etc.
Peu avant le départ, beaucoup de gens ont tout un tas de préjugés et ressentent du stress en anticipant leur arrivée dans une destination inconnue, tout ca mélangé a l’excitation.

Pendant longtemps j’ai appelé cette phase « l’exita-stress », car c’est bien ce que c’est : Un mélange des deux.
Mais depuis quelques années ca a complètement disparu, car au bout d’un moment on a acquis des automatismes.
De plus on sait parfaitement gérer son stress selon les situations.
En fait le jour ou tu « survit » a une étape du genre :
« Seul, dans une gare de bus glauque, a 3h du matin, dans un pays du tiers monde, sans argent, sans comprendre la langue, sans savoir ce qu’il se passe, sans savoir ou est ton backpack et avec ton voisin de siège (que tu connais pas) qui te met une main sur l’épaule… » (Vécu).
Une fois que t’as connu ce genre de situation, bah… le stress de prendre un avion pour un pays inconnu, t’apparait juste comme une vaste rigolade.

En fait j’aimerais bien retrouver cette sensation de « peur de l’inconnu », mais maintenant, tu mes file un billet pour n’importe quel pays, je suis a peu près sur que ca me ferais ni chaud, ni froid niveau stress. Je serais excité, mais la peur aura disparue ou contenue (selon la destination haha).
J’imagine que si demain je partais dans un pays en guerre, j’aurais surement un poil de stress, mais sinon pas tant.
Par exemple si je devais aller au Pakistan ou en Iran, j’afficherais probablement un gros smile ^^

La peur, on apprends a la contrôler au bout d’un moment, mais pour ca il faut sauter dans le vide, sans filet, sans guide !

 

5) Il en dit trop, gâche la surprise et rends autiste.
Admettons demain, vous débarquez à Valparaiso au Chili.
Le premier réflexe que vous aurez (si vous avez un guide), sera de regarder dedans pour apprendre un peu sur la ville.
A travers cette lecture vous apprendrez tout un tas de choses : l’importance de la ville dans la marine marchande, l’architecture, les couleurs, le fait que ce soit la ville natale d’un célèbre poète etc. Si vous voulez en savoir plus, a aucun moment vous n’aurez l’idée d’y aller au pif et d’aborder des inconnus pour leur demander des informations sur l’histoire de la ville et ou est tel ou tel musée etc.
C’est comme si le guide était LA référence ultime de la connaissance sur la ville. Du coup beaucoup ne cherchent pas plus loin que ca… et ratent un million de trucs.

Voilà comment, sans guides, j’ai évolué dans cette même ville :
Je suis allé a Valparaiso (« Valpo » pour les intimes) sur un coup de tête. Un gars dans un bars a Santiago (« Santi » pour les intimes) m’avait dit que c’était une ville de street-art idéale pour flâner. Je suis arrivé sur place en fin de matinée, j’ai cherché un hostel pas cher (j’avais rien booké), mais tout en centre-ville coutait un peu trop cher… alors je suis entré dans un petit resto « boui boui » pour manger et j’ai discuté un peu avec le patron et les gens pour savoir si il avait une bonne adresse.
Une grosse partie de la discussion s’est portée sur tout sauf la question initiale, on a surtout parlé de l’économie de la ville et de ses problèmes d’eau, mais bon a la fin j’avais une adresse, sauf que le patron était pas sur qu’elle existait encore, bref j’y suis allé et c’était fermé, mais une vieille madame que j’ai croisé dans la rue m’a expliqué que ca avait changé d’adresse et m’a donné des indications. Hébergement check !
La dessus j’ai posé mes affaires et je suis parti en balade, effectivement il y a du street art partout et j’aime bien toucher les trucs alors je me suis souvent arrêté devant des grosses murales et mis les mains dessus. 2 gamins m’ont regardé et sont venus me parler, je leur ai expliqué que j’aimais bien le street art et il m’ont dit d’aller plus haut, que les meilleurs étaient en haut de la ville… et ca a continué comme ca une grosse partie de la journée.
Le lendemain au pti dej de mon hostel, un croate voisin de chambre m’a appris que Valpo était la ville de naissance de Pablo Neruda.
Sur le coup j’ai dit « hum, c’est qui ? » (je sais, j’ai honte), mais après les lumières de mon nouveau pote j’ai eu envie d’en apprendre plus, il m’a dit que sa maison était sur les hauteurs de la ville, donc je suis allé y faire un tour, j’ai du me perdre 2-3 fois avant de trouver en demandant aux gens… etc etc !

 

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Une rue de valpo…

D’autres photos par ici, mais ca date un peu (2011) 

Ce qui connaissent cette ville savent que c’est un vrai labyrinthe …
Bah a aucun moment je ne me suis servi d’une carte, pas besoin : il suffit de demander son chemin !
En plus on est au Chili, c’est un pays riche et super safe : Aucun danger !

Bref, si j’avais eu un guide j’aurais juste ouvert a la page 2, j’aurais lu « visiter la maison de Neruda », je n’aurais jamais eu cette discussion avec le type du resto, j’aurais eu plein d’adresse ou dormir, je n’aurais jamais discuté avec la madame…
En plus j’aurais vu plein de photos de la ville et de ses attractions avant même d’y mettre les pieds, j’aurais eu accès a une carte pour pas me perdre (et j’estime que se perdre n’est pas une mauvaise chose, j’aime me perdre !) ; il n’y aurait eu aucun effet de surprise ni d’émerveillement, ou du moins ca aurait été atténué.

Moi mon guide et ma culture générale de route ce sont : Le hasard, les rencontres et les gens !

En fait un touriste avec un guide de voyage dans une rue,
c’est comme un parisien avec un smartphone dans le métro.
Un genre d’autisme moderne.
Le guide remplace le smartphone mais sinon c’est pareil.

 

Je n’ai qu’un seul conseil a donner :
Levez les yeux, parlez aux gens, jetez vos guides, vous n’en n’avez pas besoin.
La seule chose dont vous avez besoin c’est d’un peu de hasard !
Votre voyage n’en sera que meilleur !

J’ai personnellement rien contre les guides AVANT le voyage, mais pendant : Ark !

 

PS : J’ai aucun guide chez moi, donc j’ai du piquer une photo sur un autre blog, si vous passez par la j’espère que ca ne vous dérange pas…

PS2 : Aucune chance que cet article soit un jour sponsorisé par un guide de voyage mdr

00_2015

C’est la fin de l’année, c’est donc l’occasion pour moi de faire un petit bilan en image de cette année bien remplie.
Mais avec quelques désagréments sur la fin, car sans rentrer dans les détails, j’ai contracté une maladie de merde à l’étranger et aujourd’hui j’en bave entre opérations et traitements.
Un nouvel an sans alcool s’annonce argh !

2015 en 15 paysages :

#01 Népal – Au centre, le Machapuchare (6993m), a gauche l’Annapurna III (7555m). Vue depuis Tadapani au petit matin en pliant ma tente. (Lors d’un trek de 6 jours).

 

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#02 Népal : Lever de soleil sur la chaîne de l’Himalaya, si vous avez l’oeil, l’Everest est sur cette photo ! Vue depuis Nagarkot.

003

#03 Thaïlande : La péninsule de Railay, vue depuis la plage de Tonsai.

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#04 Cambodge : Angkor Wat, temple sud ! Une photo sans touristes, ce qui est rarissime !

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#05 Nouvelle-Zélande : De l’autre coté du Lac Tekapo après 17km de vélo sur un chemin de terre.

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#06 Nouvelle -Zélande : Pouakai circuit (2 jours) avec vue sur le Mont Taranaki.

008

#07 Equateur : Réveil matinal devant le Cotopaxi (5897m).

009

#08 Equateur : Coucher de soleil sur l’Amazonie dans la jungle équatorienne à la frontière du Pérou.

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#09 Equateur : La laguna Mojanda vu depuis le FuyaFuya.

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#10 Colombie : Les palmiers géants de la vallée de Cocora.

011

#11 Iles San Blas : Un atoll parmi d’autres…

012

#12 Nicaragua : L’île d’Ometepe et le volcan Concepcion. Vue depuis le volcan Maderas.

013

#13 Guatemala : Le volcan Toliman (3158m), vue depuis le centre du lac Atitlan.

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#14 Guatemala : Le canyon de Semuc Champey vu du dessus…

015

#15 Guatemala : Tikal vu depuis le sommet d’un des temples.

Bonne année a tous !

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